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Album photos

Mercredi 24 mai 2006

Rêveries à Bruxelles

  

   On est dans Bruxelles, en voiture. J’ouvre grand les yeux et je m’imprègne de toute cette vie qui bouillonne autour de moi. Aujourd’hui on est mardi, et c’est l’heure du midi. On voit toutes sortes de spécimens humains qui passent dans les rues. Je pense à toute les photos que je pourrai faire quand j’aurai mon numérique. Je crois que je pourrais rester des heures à marcher au hasard dans Bruxelles, le nez en l’air, à rêvasser, à noter de petits détails, à m’amuser d’un rien, à assister à des scènes de la vie de tout les jours… De ce côté –là, la ville est une invention géniale.

  

   Là des femmes voilées rentrent chez elles, tirant d’une main un cabas à tissu écossais et traînant de l’autre leurs gosses qui rechignent à avancer. Elles viennent d’un petit marché aux fruits et aux légumes qui étale ses citrons comme autant de petits soleils qui tranchent avec la grisaille de ce moi de mai. Ici, un « studio photo ». Les boiseries qui entourent la vitrine sont peintes en jaune canari. Collée sur la porte, une vieille réclame publicitaire : « Photo : seulement 7 Francs belges ! » Dans la vitrine il y a un buste de femme en plâtre et un tabouret de peintre, poussiéreux. Feu rouge. Deux gothiques, les tifs teints en rose, passent devant la voiture sans nous jeter aucun regard. Les pans noirs de leurs longs manteaux en cuir tourbillonnent avant de disparaître au coin de la rue. Sur les marches de la cathédrale, l’éternel mélange de mendiants, d’écoliers étrangers venus visiter Bruxelles en vacances scolaires, de bigotes venues se confesser.

  

   Maintenant on rentre dans City 2, un grand centre commercial dans une grande rue commerciale (Rue Neuve). Là aussi les marches ont leur population propre : ceux qui viennent en griller une dehors, des groupes de « maghrébins » (il ne faut pas dire arabes, c’est politiquement incorrect), et toujours, des sdf. Je suis assise à l’intérieur, sur un banc de passage. Le sac en papier de la fnac sur mes genoux me fait penser à un sac de fruits, surtout le bruit quand on le chiffonne. Anniversaire de maman : j’ai longuement hésité entre Ray Charles et les Blues Brothers, et puis les frères m’ont fait un clin d’œil alors je les aie embarqué (oui maïlis, je n’oublie pas que tu as participé à l’achat). Tout à l’heure un homme en costard m’a fait le plaisir de partager mon banc. Il attendait un autre homme en costard et ils sont partis tout les deux au bout d’un quart d’heure. Maintenant c’est une minuscule indienne qui a pris sa place. Elle dévore un sandwich au curry. J’observe encore les gens qui passent. Un vieil homme avec des favoris. Je ne savais pas que ça existait encore… Un autre avec de rastas et un sac de camping : il a sans doute prévu d’acheter assez de livres pour le restant de ses jours.

    Les gens se suivent et se succèdent sur mon banc. Moi je reste, inchangeable. Je vais finir par devenir un élément du paysage. L’indienne a fini son sandwich, elle est remplacée par une jeune femme qui crie au téléphone, qui est remplacée par un homme aux oreilles pleines de piercings avec un pantalon G-Star, qui sort lui aussi un sandwich. J’attend et je l’observe à la dérobée. Je chantonne toute seule. Il a des cheveux bruns, courts, en brosse. Une femme longue, mince et pâle, passe. Elle a des beaux yeux vairons et un air mélancolique. En face, un « jeune homme dynamique » (il a dû être engagé pour ça et maintenant il doit regretter d’avoir répondu à l’annonce) essaie de fourguer des papiers publicitaires aux passants qui, environ trois fois sur quatre, ne le regardent même pas ou font une mimique pressée-désolée. J’ai pitié pour lui.

 

     Plus tard, sur la route : un motard tout de rouge vêtu (assorti avec son engin). Par terre, un clochard avec ses chiens. Hugo, mon petit frère, me dit : « Axelle, regarde le pauvre monsieur avec ses chiens, ils vont mourir tout les trois. » Je lui réponds « mais Hugo, tout le monde meure un jour, tu sais. » Avant j’étais comme lui : je regardais les gens par terre avec des grands yeux innocents. Maintenant je détourne la tête, et je tente de refouler ce que me dit ma petite voix (ma conscience). J’ai dû grandir, je deviens adulte…

    A la maison : j’ai du mal à me relire, tellement j’écris vite pour ne pas perdre une miette de ce qui se passe autour de moi. Voilà quelques tranches de vie gratuites du moi de mai, messieurs mesdames.

 

par axl publié dans : voyages
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Mardi 23 mai 2006

K…..

 

   Ca c’est passé mercredi, en cours d’anglais. Mariana, qui d’habitude est à côté de moi, avait sournoisement déserté le cours. Je me retrouvais donc seule, tout au fond de la classe, avec deux garçons devant moi. Celui à gauche, contre le mur, s’appelle Fabian. Un allemand. Il parle !... Tout le temps. Le prof l’a changé de place parce qu’il parlait allemand avec une fille de sa section : qu’à cela ne tienne ! Il parle français avec moi. Même si je parle allemand, je répugne encore à en parler avec des gens de mon âge. Bref.

   Le garçon qui est à côté de Fabian a mon âge. Je n’avais rien à faire. J’ai décidé de me plonger dans la contemplation de K….., qui est devant moi en anglais, le voisin du bavard.

    J’ai commencé par ses mains. Il  avait de belles mains larges, aux doigts ni trop longs,  ni trop fins. Elles étaient pâles mais pas blanches, avec une ou deux veines esquissées. De belles mains d’homme. Autour du poignet, il s’était passé un élastique noir.

    Après je suis remontée vers les bras, musclés mais pas trop. Quelques poils blonds, autant dire presque rien.

    Au-dessus du coude gauche il avait quelques petits boutons de chaleur. Il portait un tee-shirt bleu marine au travers duquel on pouvait deviner les muscles de son dos et de larges épaules.

    Ses cheveux détachés lui arrivaient sous les épaules. Ils étaient blond doré, un peu ondulés, assez épais et j’ai eu une soudaine envie irrésistible de les toucher…

    J’ai réussi avec un mal fou à garder la main sur la table. Il s’est retourné. Une envie d’éclater de rire m’a prise à la gorge et je lui ai sorti mon sourire éclatant, spontané. Il était un peu surpris mais il m’a demandé où était Mariana.  

    Il avait les yeux bleus comme… des yeux bleu clair, d’ailleurs je n’aime pas les yeux bleus en général. Mais là, un des deux avait une tache rouge près de l’iris, c’était vraiment étrange. Ca faisait « quelque chose » en plus. J’ai fini par lui répondre que non, je ne savais pas, que oui peut-être, elle avait séché le cours d’anglais.

    Je pense que certaines personnes qui me lisent savent de qui je parle, non ? Alors dites-moi qui est-ce…

    En tout cas il avait un beau dos. Mais c’était le nez qui était… un peu trop grand. Il parait qu’à l’adolescence le nez a déjà fini sa croissance. On constate donc un certain déséquilibre entre le nez et le reste du visage. On peut donc espérer que ça s’arrangera pour lui.

 

 

   En finissant d’écrire ça, j’écoute « Rock the casbah » des Clash.

 Now the king told the boogie men

You have to let that raga drop

The oil down the desert way

Has been skakin to the top

The shiek he drove his Caddilac

He went a cruising down the ville

The muezzin was a’standing

On the radiator grille.

The shareef don’t like it

Rockin the casbah-Rock the casbah

The shareef don’t like it

Rockin the casbah-Rock the casbah

    Voilà je vous quitte sur ces paroles de ceux qui ont également chanté : “ should I stay or should I go”…

 

par axl publié dans : sentiments....
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Samedi 20 mai 2006

Un photographe célèbre

   Je vais commencer par expliquer pourquoi j'ai mis cet article dans la catégorie « rock, slash, et les autres ». Les autres ça signifie les autres artistes qui m'ont marquée parce que je les ai aimés bien sûr au point de vous en parler. Je crois que chacun peut être artiste mais qu'il faut trouver la clé pour prendre conscience de son talent. Je me considère comme une artiste. Une petite, une minuscule, mais une artiste néanmoins au même titre qu'Anton Corbijn. Car l?artiste crée. Même s'il le fait à partir d'éléments connus, familiers ou vécus, il fait naître un sentiment, l'ennui, la tristesse, la joie ou la perplexité...

 

 J'ai découvert Anton Corbijn dans mon super magazine « rock and folk » n° 460. Je m'en suis inspirée pour écrire cet article. Anton Corbijn est hollandais (voilà pour le nom bizarre). Là je cite : « L'humour de Anton Corbijn, léger, plein d'autodérision, mais avant tout très bizarre- est l'une des choses les plus dérangeantes dans sa photographie. Brillant portraitiste, il semble capable de saisir les dieux du rock en plein mouvement. »

   Il a photographié entre autre : Kurt Cobain, Marilyn Manson, The Beatles, Johnny Cash, Nick Cave, Courtney Love, Bono, Joy Division... Vaste palmarès. Comme je l'ai déjà dit dans « Malade ? », j'aime la photo.

  

Un petit avant goût pour vous mettre en appétit.. avec des explications du maître quand j'ai pû en trouver...

 

 

Miles Davis

Montreal, 1985

 

 

 

 Taken in this hotel with light falling in from the window. In his very large pupils you can actually make out my silhouette. It was a very brief shoot but one of the most satisfying ever. It is also worth noting that this photo was taken well before the TUTU album shoot by Irving Penn and it has become one of my most well- known photographs

 

Elvis Costello

Amsterdam, 1977

 

 

 

  Taken in the smallest of hotelrooms in Amsterdam when Elvis came to Holland to promote ?My aim is true?. Although I rarely shot musicians with their instruments, with Elvis it seemed very natural and it is one of my strongest photographs of my years in Holland as a photographer.

 

 David Bowie

Chicago, 1980
This is August 1980 when David was the main actor in the
Elephant Man theatre play. Taken backstage after the
performance in his dressing room in a matter of minutes.

 

 Nicolas Cage 

 

 

 

 Los Angeles , 1998
Shot for Esquire (USA) this is Nic at his home
in front of a metal sculpture and I used it to centre his head in the shot.

 

 

 Bono

 Miami , 1996
I call this the Bono Batman photo
as he is wearing a batman neck chain and I do need to give photos of him a name as it is too confusing with so many photos of him in my files. He is the person I photographed more than anyone I can think of. This shot was taken during the shoot for 'POP' which was all done in Miami
, both in- and outdoors. The background is just a wall painting.
I found driving around, which is always a good thing: walking and driving in new places to find what you can use for a photograph. I enjoy the heavy look in this photo even though a cigarette is such a cliche and I am a non-smoker, it does make the photograph stronger as it is emphasizing the bad-ass aspect of the shot.

 

 

 

 

 

 

Personnellement je n'aime pas trop U2 mais il faut quand leur rendre justice: ils sont allés loin et Bono a une véritable personnalité.

 

 

 

 

Kurt Cobain 

Seattle , 1993
People are seeing a lot of heavy things in this
photograph as a result of Kurt's death, but he
was just playing around for this photo which was commissioned by Details magazine

 

 

 

 

 

 Ca c'est Keith Richards.

 

 Et ça c'est Anton!!

 

 Toujours lui-même!!

 Voilà donc quelques-unes de ses photos...

 

 

 J'en mettrais bientôt d'autres. Pour ceux que ça intéresse, voilà l'adresse de son site officiel:

http://www.corbijn.co.uk/

Il a aussi écrit des très beaux livres et réalisé des pochettes de Cds (Bon Jovi, Depeche Mode..)

Vive la photo!!!

 

 

par axl publié dans : rock, slash, et puis les autres
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Samedi 20 mai 2006

Comment j’ai connu les Guns

 

La musique est une chose merveilleuse, mais alors la musique ET les images c’est carrément mirifique, magique, génialement superbe… et donc dans quelques minutes je vais regarder Use Your Illusion II, et donc je suis dans un état d’excitation intense !!! C’est génial de les voir bouger en vrai, en plus Axl Rose aime bien faire des figures acrobatiques très intéressantes sur scènes. Et les solos de Slash,…

  

   Pour ceux qui ne comprennent toujours rien à ce que je raconte ici mais aussi en général, voici l’Histoire : l’année dernière, alors que nous venions d’emménager en Belgique, j’ai connu un mi-grec, mi-allemand, qui m’a fait découvrir le rock en général, les Guns en particulier. Ca ne vous dit toujours rien ?!! Allez, un peu d’histoire :

  

   D’un côté, il y a ce jeune Jeffrey Isbell (Izzy Stradlin) de l’Indiana, venu à L.A. en 1983 pour vivre de la musique. Il crée un combo et rencontre peu après William Bailey (Axl Rose), lui aussi de Lafayette. Les deux hommes se connaissent, s’associent et montent le groupe A.X.L. Ils commencent à tourner puis changent de nom et deviennent consécutivement Rose puis Hollywood Rose. Le groupe se sépare peu après et Bailey rejoint Tracy Guns dans L.A. Guns. Axl et Izzy se retrouvent en 1985 et tentent de monter quelque chose de solide et sérieux ! Le line up n’est pas encore définitif mais le groupe répète. Des noms L.A. GUNS et de Hollywood Rose né alors celui qui restera à jamais, Guns n’ Roses.

De l’autre côté, Saul Hudson (Slash) et le batteur Steven Adler, cherchent un bassiste pour leur groupe. C’est Duff Mac Kagan, bassiste punk qui est retenu. Mais sans tarder, Duff leur fait faux bon et rejoint les GNR. Axl est en quête d’un nouveau batteur et guitariste et retient finalement Slash (refusé d'abord à cause de son jeu trop bluesy) et Steven. GNR est alors prêt pour marquer l’histoire du rock ! Les Gunners démarrent leur première tournée, sur la côte Ouest des States, baptisée après coup, le « Hell Tour » du fait des nombreux incidents traversés. Fin 85, début 86, les choses se stabilisent, ils font la tournée des clubs et sortent un mini live de compos et reprises (Stones, Aerosmith…). Les propositions des maisons de disques se multiplient et le groupe finit par signer avec Geffen pour au moins 7 albums… 

    Bref, une belle histoire… Mais je n’ai pas fini la mienne : donc cet être étrange, nommé Kimon (à propos : vous avez déjà entendu un Grec parler anglais ? C’est à mourir de rire. Mais Kimon n’était pas seulement grec : il était aussi allemand, et sans ça je ne l’aurais sans doute pas aussi bien connu que maintenant) me faisait écouter ces groupes venus d’ailleurs dans le bus. Ah ! Le bus… c’est toute une histoire, ce bus, hein Daphni, hein Patricia, hein Zuzana. J’ai fini par lui demander le CD, d’ailleurs mon amie Braffel DanoË me tannait le cuir, me pressait le citron pour l’avoir, ce CD. Et puis j’ai écouté Welcome to the Jungle…

   Coup de foudre. Pétrifiée sur place. J’ai tout de suite accroché. Et c’est comme ça que je me retrouve excitée comme une puce à l’idée de regarder ce DVD. Ces hommes… Quelle synchronisation ! Quand Duff (Mackagan) se tape derrière la tête en même temps qu’il crache… c’est (hum) beau à voir. Bref.

    Quelques mots encore sur Kimon :  il a 2 cm de plus que moi, il a les jambes extrêmement poilues, les cheveux gras et longs, il porte un bandana rouge comme Axl Rose, et il a de ces délires… J’ai toujours l’impression que les garçons grecs font preuve d’une effrayante créativité en matière de conneries. Et puis voilà… (Il faut quand même que je parle de Kimon : c’est grâce à lui que j’ai rencontré Steph !)

 

 

 

 

 

  

 

 

par axl publié dans : rock, slash, et puis les autres
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Samedi 13 mai 2006

   Parfois, devant son écran vierge de tout caractère, le critique, l'auteur/blogeur, l'homme qui d'habitude balance chacune de ses convictions comme un tir de balles chauffées à blanc, cet homme se sent saisi d'une angoisse profonde, celle de la page blanche, celle de la panne d'inspiration, celle qui le fouille au plus profond des entrailles, qui le retourne comme une vulgaire chaussette.

   A cela il y a plusieurs solutions réactions. Une des plus courantes est d'éteindre l'ordinateur, de froisser la feuille et d'aller tranquillement écouter un des Cds qui jonchent le sol par terre. Ah ah. Quelqu'un a dit autrefois:" Quand l'inspiration ne vient pas,.... alors elle ne vient pas." Une des autres solutions réactions est de balancer tout et n'importe tout et n'importe quoi et pourvu que ça remplisse le papier et que ça donne l'impression au pauvre type qui va lire ça le sentiment d'avoir appris quelque chose (ah,ah). Et les gars vous saviez que Axl Rose c'est un anagramme pour Oral Sex?

   Puis il y a les acharnés qui écrivent une phrase et qui la retournent dans tous les sens au point de frôler la crise de nerfs et d'aller s'enfermer dans les toilettes  (et oui) pour admirer ses billets (encadrés, mis sous verre, s'il-vous-plaît!) des multiples concerts (ah, AC/DC le 11 novembre 1979 à Forest National)... Car on pourrait écrire des pages sur (et, les mecs, c'est à Bruxelles, Forest National!) l'angoisse de la page blanche, il (Axl Rose a dit:"Je suis psychopathe mais je dois faire la part des choses: quand je dois tout détruire autour de moi et quand je dois être aimable avec tout le monde") se trouverait toujours des niais pour lire ce genre de truc en espérant trouver une solutions à leurs problèmes (c'est quoi être rock en 2005? euh pardon, 2006?) Je me perds, (miamiam le poulet au miel et à l'ananas), je m'égare, je m'embourbe. Maintenant encore quelques petites choses pêle-mêle: la banane d'Andy Warhol, les Inconnus, Guns N Roses, Audrey Tatou, chocolat, confiture de rhubarbe, Terry Pratchett... En fin je précise tout de même: je suis une fille et j'ai 14 ans. Voilà. POINT. Au fait: être rock en 2006, c'est dépenser 20 par mois pour se constituer la plus grande discothèque du monde, 8ème merveille de mon univers.

Bien à vous, axl.

Et voilà, j'ai quand même pas mal écrit, hein? donc morale: quand vous n'avez rien à dire, écrivez là-dessus et vous obtiendrez toujours quelquechose (à défaut d'être intéressant, ça prend de la place et ça vous donne l'impression d'avoir bossé...)!

par axl publié dans : textes de moi et pas de moi
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